La douleur.

C’est de la douleur physique dont j’aimerais vous parler, celle que je vis trop régulièrement et depuis trop longtemps. Pourquoi en parler ici, peut etre parce que je l’a subit en ce moment et aussi parce que voilà un moment que je partage beaucoup de chose avec vous et qu’il me parait honnête d’échanger les bons comme les mauvais côtés. Peut etre aussi, que d’autres femmes dans le même cas que moi partage cette souffrance.

L’endométriose n’est pas une chose simple à gérer au quotidien mais lorsqu’arrive le cycle, cela devient presque insupportable. Voilà bientôt presque 20 ans que je subit ca, que la douleur est de plus en plus intense. Souvent j’appréhende quelques jours avant en me demandant si cette fois ci j’arriverais à la gérer, si j’aurais encore la force physique pour l’assumer. La concentration dont on a besoin pour affronter cette douleur est énorme, elle vous empêche de profiter des moments que votre entourage vit, elle vous empêche de partager des sourires, de la bonne humeur, elle vous donne (trop souvent) à peine la force de porter vos jambes. Il arrive qu’elle vous paralyse presque.

Et puis vous prenez sur vous parce qu’autour de vous il y a la vie, votre Junior qui vous réclame, des invités à la maison (qui n’ont pas besoin de vivre votre souffrance), une check list très longue de chose à faire. Et puis il faut voir le côté positif, ca va finir par passer, il faut serrer les dents même si les heures avant la délivrance paraissent terriblement longues. Se motiver en se disant que cette fois ca ne durera peut etre que 18h (le minimum que j’ai eu depuis 20 ans). Mais quand les 18h se sont écoulées et que la douleur est toujours aussi intense, on compte presque les minutes, on prie pour que notre corps ne flanche pas (en tout cas pas devant Junior!). On espère que ca n’ira pas jusqu’à 32h, car l’expérience vous a démontrer que votre corps ne tenait pas jusque là. Cette terrible expérience où mon Junior m’a retrouvé presque inanimé allongé dans le salon, lorsque j’ai repris connaissance et que j’ai vu le regard terrorisé de mon loustic qui hurlait maman en me tenant la main, tout ca je ne veux plus lui faire revivre.

Alors j’espère à chaque fois que mon endurance à cette douleur sera meilleur. Ces heures qui sont trop longues dans ces moments là finiront par passer et qu’à ce moment là je me dirais "ouf, un cycle de plus de passer, on est tranquille un moment". Les jours qui suivent ce combat entre moi et cette douleur, en générale j’ai une super pêche car je prend conscience du bonheur que c’est de ne plus avoir Mike Tyson en face de moi.

En attendant…. les heures sont longues….

La lumière sur Oum.

Cette semaine c’est sur Oum que j’allume la lumière. Blogueuse sur Un Blog une maman et Petites inspirations, elle est aussi "maman-unique".

Colombe: Bonjour Madame, alors prête pour l’interview?

Oum: Yes.

Colombe: Alors on ne te présente plus, tu es Oum, blogueuse de Un blog une Maman et petite inspirations. Depuis quand blog tu?

Oum: Septembre 2008 pour unblogunemaman, 15 jours avant ma reprise de travail, j’étais en congé maternité à ce moment là. Petites Inspirations depuis février 2011. En fait, j’avais deux blogs avant ça dont un que j’ai tenu presque un an mais j’avais du mal à trouver l’inspiration … Une fois enceinte, je voulais me lancer dans un nouveau blog, mais je suis TRES superstitieuse. Je voulais être sûre d’avoir mon bb dans les bras.

Colombe: Et pourquoi tu t’es lancé la dedans?

Oum: j’ai ressenti un besoin d’échanger avec d’autres mamans sur ce que c’était désormais ma vie de nouvelle maman sur les histoires de nounous, de sommeil, de développement… Connaître les expériences des autres, avoir un retour sur la mienne
Mais aussi besoin de garder le souvenir du temps qui passe et qui sait, peut-être, offrir tout ça un jour à ma fille quand elle sera grande

Colombe: Et La mini-Oum est arrivée pour le grand bonheur de ses parents et de tes lectrices!!!!!! Tu es donc une "maman-unique" (terme inventé par mes soins pour parler des maman d’enfant unique!), est ce un choix ou un non-choix (problème médical par exemple)?

Oum: Pour ce qui est du choix de la fille unique pour l’instant c’est plutôt un choix mais un choix non délibéré. Je n’ai pas là tout de suite l’envie oppressante d’avoir un deuxième, mais je n’exclus pas dans le futur (proche? lointain?) d’en envisager un deuxième. Mais  pour l’instant, je savoure ma vie de famille à 3. elle est de plus en plus autonome, plus de couches, plus de bib, on peut discuter, s’amuser ensemble, envisager plein de choses de façon plus zen, mais je me vois bien avec un autre bb dans les bras, un jour.

Colombe: T’as t-elle déjà demandé un petit frère ou une petite soeur?

Oum: Elle n’arrête pas.

Colombe: Et comment tu lui répond?

Oum: Et parfois elle parle d’eux comme s’ils existaient vraiment. ben je lui dis que nous n’avons pas pour l’instant.

Colombe:Tu as subit des pressions de ton entourage pour un 2eme?

Oum: Mon entourage est loin de moi, ça me préserve peut-être de ce genre de pression :-)  mais ça n’exclut pas les petits clins d’oeil de temps en temps, rien de méchant :-) . J’ai même fait un billet. Tiens, le voilà mais écrit il y a pfiou, 2 ans !http://unblogunemaman.blogspot.com/2009/07/cest-pour-quand-le-prochain.html

Colombe: Comment tu les gère?

Oum: Comment je les gère? Je souris et je dis, si tu veux venir t’en occuper, yallah !

Colombe: As tu eu des reflexions blessantes sur le fait d’avoir un enfant unique?

Oum: Non, pas pour le moment. Je pense que le fait de ne pas exclure de 2ème fait que les autres ne voient pas ma fille comme fille unique.

Colombe: Comme tu as de la chance de ne pas vivre ca!!!!!!! ;-)  C’est quoi ta journée type?

Oum: En ce moment, j’ai la chance de pouvoir travailler de la maison donc pas souvent de métro ou voiture pour moi. C’est souvent le papa qui s’occupe d’elle le matin, je travaille de la maison la journée d’une traite, je la récupère vers 17h15-17h30. On revient, on passe au parc s’il fait beau sinon on fait des trucs à la maison ensuite, bain-diner-histoires- dodo.

Colombe: Beaucoup pense que parce que nous avons qu’un seul enfant notre quotidien est plus facile, qu’en penses tu?

Oum: Je pense que dans l’absolu notre quotidien est plus facile qu’une famille avec 2 ou 3 gosses, je veux bien l’admettre
Mais je pense aussi que ce genre de comparaisons n’est pas pertinent. Chacun ses soucis, ses problèmes d’organisation, de boulot. Chacun sa façon de réagir au stress, aux problèmes. Chacun sa vie et le fait de savoir que ma vie est plus facile ou plus difficile que d’autres permet certes de relativiser mais so what. Ma vie est ce qu’elle est…

Colombe: Absolument! Que penses tu des a-priori sur les enfants uniques: associable et trop gâté…?

Oum: j’en connais des familles nombreuses avec des trop gâtés :et des enfants introvertis.

Colombe: Qu’est ce que tu aimes le plus dans ton job de maman?

Oum: Le fait d’être spectatrice de sa vie, je pense. De la voir grandir, fleurir, s’épanouir, apprendre, s’émerveiller. La chance de pouvoir être témoin de ces étapes là. C’est très émouvant voir lourd d’émotions par moment.

Colombe: Qu’est ce que tu aimes le moins dans ton rôle de maman?

Oum: L’insouciance, la liberté. Mais pour rien au monde, je n’échangerait un bisou de ma fille contre ça.

Colombe: L’insouciance et la liberté c’est ce que tu aime le MOINS? pourquoi?

Oum: Ce qui me manque le plus donc c’est le fait d’avoir perdu ça, c’est ce que j’aime le moins dans mon rôle de maman

Colombe: Si tu pouvais changer une chose du caractère de ta fille qu’est ce que cela serait?

Oum: Loin de moi de penser que ma fille est parfaite mais je pense, en revanche, que sa personnalité est encore en construction. Je ne me prononcerai donc pas encore là dessus

Colombe: Maintenant il faut que tu réponde le plus vite possible, du tac au tac et sans trop réfléchir à ces questions, es tu prête?

Oum: Oups!

Colombe: Tu ne dois pas oublier d’appeler qui aujourd’hui?

Oum: Mon amie pour lui souhaiter un joyeux anniversaire

Colombe: Ou veux tu partir en vacances là maintenant tout de suite?

Oum: Stockholm

Colombe: Quel est le dernier texto que tu as reçu sur ton téléphone?

Oum: Hein? Je suis sortie pour une heure?

Colombe: Tu as envie de manger quoi là maintenant tout de suite?

Oum: Une omelette au fromage

Colombe: Si je te dis qu’il y a quelqu’un au téléphone qui te demande, à qui penses tu?

Oum: MMM (Monsieur Mon Mari), c’est celui qui m’appelle le plus :-)

Colombe: Ton bonbon ou sucrerie préféré?

Oum: Les bonbons qui piquent

Colombe: Comment as tu trouvé cette interview?

Oum: Sympa, vive, cadencée :-)

Voleur de vies!

Je ne comprend pas.

J’ai du mal à saisir les motivations de ceux qui font du mal, qui tuent froidement, qui blessent volontairement. C’est quoi leur motivation à part la haine? Comment peut-on se réveiller un matin, se regarder dans la glace, s’habiller, fermer la porte de chez soi après avoir pris soin de prendre une arme chargée, et de se dire sur le chemin "aujourd’hui je vais voler des vies."

Car c’est bien de cela dont il s’agit: voler des vies à des personnes dont ils ne connaissent rien.

La vie est un cadeau précieux, c’est aussi un cadeau qui ne dure pas éternellement. C’est quelque chose que nous devons apprécier à sa juste valeur, que nous devons vivre pleinement sans regret, avec force, passion, envie… Car elle peut nous être enlever en un claquement de doigt alors qu’on ne l’a pas décider.

Vivez, aimez, profitez, exaltez vous du soleil qui se découvre, choisissez le bonheur même si pour y accéder il y a des montagnes à traverser.

Les fous sont de sorties, ne les laissons pas nous faire peur et nous empécher de vivre et d’être heureux.

Le paradis a accueillit trop d’enfants, trop de vies innocentes ces derniers temps.

 

L’unicité, façon "zen attitude"

Cette semaine c’est Mimilie du blog la Maison de Mimilie que j’interview. "Maman-unique" comme je les appelle d’une petite fille, elle nous parle de son parcours et de sa façon de gérer l’unicité.

Colombe: Alors ready pour l’interview? ;-)

Mimilie: Prête ;-)

Colombe: Tout d’abord petite présentation de ta personne: Tu es blogueuse de puis combien de temps?

Mimilie: Dans un mois, on fêtera la première année ;-)

Colombe: Super alors joyeux anniversaire un peu en avance!!!! Comment es tu arrivé à créé un blog?

Mimilie: Merci ;-)  Je suis rédactrice web, j’écris pour les sociétés depuis plusieurs années maintenant. J’avais envie d’avoir mon propre support et d’y transcrire des analyses subjectives et objectives sur les hommes et les femmes. Depuis il s’est enrichis j’écris des textes fictifs, des nouvelles, des contes, et puis je donne un peu de moi aussi. Mais l’idée était là, j’avais envie d’écrire pour quelqu’un d’autres que mes clients.

Colombe: Tu as bien fait. Très belle idée. Tu es donc une "maman-unique". Tu as un garçon? une fille? quel age?

Mimilie: Je suis maman solo d’une petite puce de bientôt 4 ans (le 1er avril). Mais oui je suis bien une maman unique, juste une petite puce à aimer !

Colombe: Est ce un choix ou un "non-choix" (c’est à dire problème médicaux!)

Mimilie: C’est un choix, lié à divers évènements. Je n’ovule qu’une fois l’an, je suis donc passé par différents examens et traitements pour avoir ma poupette. Expérience assez difficile émotionnellement, à savoir que je me suis remise en question sur ma condition de femme avec une seule question "Suis-je capable de faire un enfant". Puis après, je suis une maman / femme, et j’aime pouvoir être autre chose qu’une maman, sinon je ne suis pas épanouie. Donc je dirais que c’est un mixte des des deux, un choix et un non choix.

Colombe: As tu du faire face à des a-priori par rapport au fait d’avoir un enfant unique: trop gaté, associable…?

Mimilie: Non comme j’assume entièrement ma vie, les gens n’osent même pas me donner leurs avis sur la question. Et puis, ils la savent heureuse, donc pour l’instant cela ne me pose pas de soucis. En revanche, je crois que le jour où je ne serais plus maman solo, mais en couple, peut – être oseront-ils faire des réflexions. A vrai dire, s’ils le font, je les comprendrais un peu. Les enfants uniques ont une réputation assez négatives, ils s’interrogent forcément du bien-être de l’enfant unique. Ensuite, l’associabilité n’a rien à voir avec l’unicité. Il est plutôt lié à la façon dont les parents font confiance à leur enfant, qu’ils soient unique ou plusieurs.

Colombe: Est ce que ta fille t’a déjà réclamé un petit frère ou une petite soeur?

Mimilie: Non. Elle joue à la grande soeur, ses bébés peuvent être des frères ou soeurs, mais elle ne m’a rien demandé directement. Ce qu’elle aimerait c’est un compagnon de jeu, pas un enfant à temps pleins dans sa vie. Elle aime avoir sa place entière dans mon coeur. Mais c’est nouveau comme comportement, c’est lié à l’école, je pense. Depuis j’essaye d’inviter ses copains à la maison, on les rejoint aussi ailleurs (parcs, ciné, soirée entre amis …) .

Colombe: Est ce que personnellement cela t’inquiete que ta fille grandisse en tant qu’enfant unique surtout plus tard lorsqu’elle sera une adulte?

Mimilie: Non, je ne suis pas inquiète. La générosité fait partie de ma vie. Je suis bénévole au don du sang, elle vient avec moi. Elle me voit aussi partager avec mes amis, mes proches. Et elle est elle-même dôté de ce trait de caractère. Pour moi, ce n’est pas parce que l’on est enfant unique que l’on est égoiste, non partageur, non généreux, colérique ou je ne sais quoi d’autres. C’est dans notre façon d’être que les enfants se modélisent et se structurent. J’aime les gens, elle les aime aussi. Ma priorité, c’est de la baigner dans une sécurité affective et émotionnelle, d’écouter ses besoins, sans faire disparaître les miens. Je m’écoute autant qu’elle, donc elle apprend la patience, elle apprend l’indépendance, elle aime être autonome aussi. Et puis, même si pour l’instant je ne souhaite pas du tout avoir de second enfant, peut être qu’un jour je changerai d’avis. Je ne suis pas fermé non plus.

Colombe: On dirait que rien ne t’inquiete au sujet de l’unicité ni maintenant ni plus tard. Tu es tellement seraine face à cela, c’est un vrai plaisir. Moi qui est jugé très souvent par mon entourage, qui me pose des questions sur l’avenir de mon Junior son manque de quelquechose… Je trouve plaisant de voir que toi tu le vis si bien. En plus d’être une maman-unique" tu es une maman solo, qu’est ce qui est le plus dur?

Mimilie: Bien en fait, j’ai mis longtemps à m’accepter (pour tout mes choix de vie, pas seulement sur mon statut de maman unique ou maman solo) et à aimer ce que j’étais. J’ai pleins de défauts, je fais pleins d’erreurs et de bétises. Mais j’avance, je suis perfectible, et j’assume ce que je suis . Il n’y a pas de bien ou de mal. Il y a des choix, des pensées, des comportements, et on vit sur une échelle. Je ne suis plus manichéenne, ça aide à relativiser et à apprécier ce que l’on. Et puis parce que je comprend aussi ce que les autres peuvent ressentir. C’est ma force. Je sais que ce n’est pas contre moi leur réflexion, ils projettent leur peur sur moi ou sur ma fille. Et à vrai dire, c’est leur problème, pas le mien. je gère mes émotions, j’aide ma puce à gérer les siennes parce que je suis sa maman. Mais les autres, ils font ce qu’ils peuvent et comme ils peuvent. Je ne les juge pas. D’autant plus, qu’on ne connait jamais réellement une personne. Quand ils nous regardent ma fille et moi, parfois ils aiment et me le disent, parfois ils ont peur.
Ensuite pour ma fille, elle manquera de chose, elles ne sera pas parfaite parce que je n’aurais pas fait les choses à la perfection. Elle aura le droit de m’en vouloir, mais voilà, je suis comme je suis. je fais comme je peux avec mes outils psychologiques, avec mon coeur, mon âme, mon esprit. Tu sais, tout le monde à toujours à dire sur les autres, c’est plus facile que de regarder à l’intérieur de soi. C’est moins fatiguant de foutre sa crotte sur les autres.
ben en faites, là ma condition de femme solo est compliquée. Il y a le stress financier, les contraintes de gestion de temps, de garde … Mais j’aime ce que j’ai aujourd’hui, je me suis battue pour ça. Donc là je suis plus dans une phase de douce saveur, et je recommence une phase de construction apaisée et motivée. Donc je ne sais que répondre. Parce que je ne suis pas sûre non plus qu’être en couple serait facile pour moi, ce serait trop de contraintes à gérer.

Colombe: j’entame la partie fun de l’itw. t’es prête?

Mimilie: oki :-D

Colombe: Ce que tu aimes le plus dans le job de maman?

Mimilie: la tendresse et la complcité que l’on a toutes les deux. C’est mon meilleur job et si facile !!!

Colombe: Ce que tu aimes le moins dans le job de maman?

Mimilie: les réveils la nuit

Colombe: Si tu pouvais changer 1 chose de son caractère chez ton enfant, qu’est ce que cela serait?

Mimilie: son autorité. elle fait sa commandante quoi

Colombe: Ce que tu préfère chez ta fille?

Mimilie: son coeur, c’est un amour de tendresse

Colombe: Tu ne dois pas oublier d’appeller qui aujourd’hui?

Mimilie: ma cliente

Colombe: Où veux tu partir en vacances là maintenant tout de suite?

Mimilie: En Corse

Colombe: Quel est le dernier texto que tu as reçu sur ton téléphone?

Mimilie: celui d’une amie pour une histoire de mec :-p

Colombe: Tu as envie de manger quoi, là maintenant tout de suite?

Mimilie: des frites

Colombe: Comment as tu trouvé l’interview?

Mimilie: géniale, j’ai bien aimé la logique du truc.

Colombe: Merci beaucoup à toi ca a été un plaisir et surtout très enrichissant.

Pour retrouver Mimilie c’est par ICI

Un coup de fraîcheur sur la blogo!!!!

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais beaucoup d’entre nous (les blogueuses) avons décidé de se donner un coup de neuf. Le printemps approchant on a envie de se refaire une beauté, de décrasser les joints, de dépoussiérer les placards…

Et bien moi je dis c’est génial et surtout quand c’est magnifiquement bien fait.

Des copines se sont également fait un re-looking sans passer par Teva ou M6 mais en passant par des illustratrices de talents telles que Mary Birdy ou Natacha Birds entre autre.

Alors moi je dis quand il y a du talent il faut le mettre en avant.

Chut! Maman Bavarde a mis en illustration son quotidien de maman très joliement tout en restant fun et enjoué comme l’est sa rédactrice.

Maman Bobo a choisit le rock qui correspond tellement bien à sa personnalité énergique et piquante que j’adore!

Parler de ma vie s’est girlisé et vous invite à s’asseoir à sa table. Pas besoin de réservation il y a de la place pour tout le monde.

Mamafunky a su donner une vraie personnalisation à son blog, masking tape, douceur, gaité, police a croquer… on y est bien!

Et votre servitrice, a subi le meme chatiment, j’espère que cela vous convient et que vous vous sentez bien chez Colombe.